Wiki Divinity
Advertisement

Astarté est la déesse de la Source.

Apparence et caractère[]

Astarté dans Divinity[]

Avant Divinity: Original Sin[]

Astarté fut enfantée par la Fleur divine peu de temps après l'Avènement de la Lumière. Elle poussa aussi vite qu'une fougère, et dans la semaine qui suivit sa venue au monde, la Source naquit en elle. Survint alors un phénomène étrange, suite auquel chaque forme de vie se sentit comme galvanisée. La Source rendait chaque être vivant plus fort, plus agile, plus rayonnant de santé qu'il ne l'était auparavant, et vivre était synonyme de joie. Astarté était donc logiquement aimée de tous. C'est alors qu'apparut l'humanité et qu'elle se développa, ne connaissant d'Astarté que son amour et les différents moyens de le prodiguer ou de le recevoir. On peut dire qu'il a longtemps existé entre Astarté et l'idée même de création ce qu'on pourrait nommer une « histoire d'amour ». La Source rayonnait en toute forme de vie, et la vie lui en rendait grâce. Mais comme toute histoire d'amour, celle-ci ne sut échapper longtemps au regard aiguisé de la fatalité, et dès lors, ses jours furent comptés. Un jour, comme tout un chacun, Astarté finit par commettre une terrible erreur.[1]

Pendant des millénaires, le Coffre des dieux dormit sous l'œil vigilant des Gardiens, mais le compagnon de jeu d'Astarté, une créature que l'on nommait l'Ornix, la poussa à s'intéresser au coffre interdit. « Il y a peut-être un moyen de détruire son contenu... Ensemble, nous pourrions libérer les Gardiens. Soulève donc le couvercle, Astarté, vérifions ma théorie. » siffla la créature sournoise. Convaincue de la loyauté de son ami, Astarté accepta. Elle avait pitié des Gardiens et pensait bien faire en tentant de les libérer. Les Gardiens furent décontenancés par cette rare sollicitude. Elle avait semé dans leur esprit les graines du doute et réveillé des désirs qui sommeillaient en eux depuis des millénaires. Les Gardiens échangèrent un long regard et c'est ainsi que le piège de l'Ornix se referma sur eux.[2]

Profitant de cet instant d'inattention, Astarté ouvrit le Coffre des dieux. Ce qu'elle y vit n'était que le reflet du néant : Astarté avait libéré le Dragon du Vide, dont la seule raison d'être était l'anéantissement de l'univers. Pris au dépourvu, terrifiés, les Gardiens s'enfuirent, en dépit du serment qu'ils avaient prêté, mais Astarté ne faiblit pas. Elle se saisit du Dragon avant de se jeter dans le Vide, y entraînant la créature avec elle. Elle fut condamnée à le combattre pour l'éternité.[3]

Dans Divinity: Original Sin[]

En 4 Anno Rivellonis,



Apparitions[]

Notes et références[]

Notes[]


Références[]

  1. Divinity: Original Sin - ??? : Je vais maintenant vous narrer la chanson de geste d'Astarté, déesse de la Source, autrefois si puissante... avant de déchoir ! Astarté fut enfantée par la Fleur divine peu de temps après l'Avènement de la Lumière. Elle poussa aussi vite qu'une fougère, et dans la semaine qui suivit sa venue au monde, la Source naquit en elle. Survint alors un phénomène étrange, suite auquel chaque forme de vie se sentit comme... galvanisée. Cela peut certes sembler étrange, noble auditoire, mais c'était simplement une réalité dont l'évidence se passait d'explication. La Source rendait chaque être vivant plus fort, plus agile, plus rayonnant de santé qu'il ne l'était auparavant, et vivre était synonyme de joie. Astarté était donc logiquement aimée de tous. C'est alors qu'apparut l'humanité et qu'elle se développa, ne connaissant d'Astarté que son amour et les différents moyens de le prodiguer ou de le recevoir. On peut dire qu'il a longtemps existé entre Astarté et l'idée même de création ce qu'on pourrait nommer une « histoire d'amour ». La Source rayonnait en toute forme de vie, et la vie lui en rendait grâce. Mais comme toute histoire d'amour, celle-ci ne sut échapper longtemps au regard aiguisé de la fatalité, et dès lors, ses jours furent comptés. Un jour, comme tout un chacun, Astarté finit par commettre une terrible erreur. Les raisons exactes de sa déchéance nous sont inconnues, mais ce que nous savons, c'est que la nature de la Source connut un changement soudain. Ceux qui voulaient guérir devaient tuer pour le faire. Ceux qui tentaient d'attirer à eux les énergies de la Source ou de communier avec la déesse devenaient fous.
  2. Divinity: Original Sin - Tisseuse du Temps : Pendant des millénaires, le Coffre des dieux dormit sous l'œil vigilant des Gardiens, mais le compagnon de jeu d'Astarté, une créature que l'on nommait l'Ornix, la poussa à s'intéresser au coffre interdit. « Il y a peut-être un moyen de détruire son contenu... » siffla la créature sournoise. « Ensemble, nous pourrions libérer les Gardiens. Soulève donc le couvercle, Astarté, vérifions ma théorie. » Convaincue de la loyauté de son ami, Astarté accepta. Elle avait pitié des Gardiens et pensait bien faire en tentant de les libérer. « Laissez-moi vous aider... » murmura-t-elle à l'oreille d'un Gardien. « Je connais l'importance de votre mission, mais vous méritez la liberté ! Ce fardeau ne vous fait-il pas souffrir ? » demanda-t-elle alors au second Gardien. « Regardez ! Votre compagnon est déjà libre. » Les Gardiens furent décontenancés par cette rare sollicitude. Elle avait semé dans leur esprit les graines du doute... et réveillé des désirs qui sommeillaient en eux depuis des millénaires. Les Gardiens échangèrent un long regard... et c'est ainsi que le piège de l'Ornix se referma sur eux.
  3. Divinity: Original Sin - Tisseuse du Temps : Profitant de cet instant d'inattention, Astarté ouvrit le Coffre des dieux. Ce qu'elle y vit... n'était que le reflet du néant : Astarté avait libéré le Dragon du Vide, dont la seule raison d'être était l'anéantissement de l'univers. Pris au dépourvu, terrifiés, les Gardiens s'enfuirent, en dépit du serment qu'ils avaient prêté, mais Astarté ne faiblit pas. Elle se saisit du Dragon avant de se jeter dans le Vide, y entraînant la créature avec elle. Elle fut condamnée à le combattre pour l'éternité. Pour sa duperie, l'Ornix fut banni du Jardin originel. C'est ainsi que s'échoua à Rivellon une créature abominable, indigne de séjourner dans le domaine des dieux. Depuis ce jour funeste, la Source est altérée par l'influence du Vide. Cette force naguère synonyme de pureté est corrompue, et ceux qui tentent de s'en rendre maîtres... sombrent généralement dans la folie.
Advertisement