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Le Génie (V.O. : Djinn) est un lézard prisonnier d'une lampe ancienne en 1242 Anno Deorum.

Apparence et caractère[]

Génie dans Divinity[]

Avant Divinity: Original Sin II[]

Autrefois , Zorl-Stissa lui promit qu'il illuminerait le monde de sa lumière, qu'il mettrait fin à toutes les injustices. Sa déesse lui a tout donné puissance, gloire, espoir. Puis elle lui a tout reprit, en lui annonçant qu'il était indigne d'être le Divin.[1]

Le monde partait tellement à la dérive qu'il fallait qu'il fasse quelque chose. Alors, il chercha la puissance ailleurs. Le Néant lui promit la puissance pour l'éternité et qu'il pourrait devenir la lumière du monde. Et il tenu parole. Il reçut plus de puissance que n'importe quel Adéide, même si il y perdit sa liberté. Alors qu'il se sentait aspiré dans la lampe, il l'entendait rire... Deviens la lumière du monde, Adéide !, s'esclaffait-il.[2]

Dans Divinity: Original Sin II[]

En 1242 Anno Deorum,


Apparitions[]

Notes et références[]

Notes[]


Références[]

  1. Divinity: Original Sin II - Génie : Croyez-vous que j'ignore qui vous êtes ou que je n'ai pas ressenti la puissance qui vous habite ? Je sais ce que votre dieu vous a promis, misérable vermisseau ! Ah, Zorl-Stissa... Elle m'a promis autrefois que j'illuminerais le monde de ma lumière, que je mettrais fin à toutes les injustices... Elle m'appelait Adéide, à l'époque. Ma déesse m'a tout donné... puissance, gloire, espoir, c'était... grisant. Puis elle a tout repris. *Au plus profond de vous, vous sentez Zorl-Stissa s'agiter. Vous entendez un petit ricanement. Elle se souvient de lui...* Indigne, m'a-t-elle dit alors. Indigne d'être le Divin... Et elle s'est tournée vers quelqu'un d'autre. Quel monstre, quelle abomination peut donner une telle puissance à quelqu'un pour la lui reprendre ensuite ? Vous promettre de devenir la lumière du monde pour vous rejeter ensuite dans les ténèbres ?
  2. Divinity: Original Sin II - Génie : Le monde partait tellement à la dérive qu'il fallait que je fasse quelque chose. Alors, j'ai cherché la puissance ailleurs. Le Néant m'a promis la puissance pour l'éternité, il m'a dit que je pourrais devenir la lumière du monde. Et il a tenu parole. J'ai plus de puissance que n'importe quel Adéide, même si j'y ai perdu ma liberté. Alors que je me sentais aspiré dans la lampe, je l'entendais rire... Deviens la lumière du monde, Adéide !, s'esclaffait-il. Quoi qu'il en soit, c'était plus honnête que toutes les fausses promesses de ces maudits Sept.
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