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Henri Guélance est l'un des généraux du Commandant dragon en 8800 Anno Rivellonis.

Apparence et caractère[]

Henri est un homme d'action, un général aussi loyal qu'effronté. Ses nombreuses batailles lui ont peut-être valu un bras et un œil, mais n'ont en rien épanché sa soif d'en découdre. Tout officier qui se respecte admire les talents militaires d'Henri mais se garde bien d'essayer d'obtenir son amitié. Arrogant et solitaire, il ne verse pas vraiment dans les mondanités. Si vous tenez vraiment à vous entretenir avec ce vétéran, n'oubliez pas d'apporter votre bouteille. Vous n'en ferez sans doute pas votre meilleur ami, mais il saura apprécier le breuvage.[1]

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Henri Guélance dans Divinity[]

Avant Divinity: Dragon Commander[]

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Dans Divinity: Dragon Commander[]

En 8800 Anno Rivellonis,


Apparitions[]

Notes et références[]

Notes[]


Références[]

  1. Dragon Commander -Général Henri
  2. Divinity: Dragon Commander - Edmond Augustus III : C'est un ours avec des étoiles de général, commandant. Tout dans les tripes et rien dans le crâne, si j'ose dire... mais je ne peux nier l'efficacité de ses méthodes. Certains disent qu'il n'a pas toujours été d'un caractère aussi impulsif, mais depuis qu'il a une prothèse à la place du bras, il semble qu'il ait vraiment beaucoup changé. Je dirais que dans un sens, il cache plutôt bien son jeu, si je n'étais pas persuadé à côté de ça que son quotient intellectuel est proche de celui d'une huître.
  3. Divinity: Dragon Commander - Henri Guélance : Eh ben dites donc, le commandant dragon en personne ! Allez, venez ! Buvons un coup ! Ouais, je sais ce que vous pensez ! Il a dépassé la dose. Mais si vous aviez un mécanisme à la place du bras, vous feriez la même chose ! Je vous ai jamais dit d'où me venait cette horreur, d'ailleurs ? C'était pendant le Grand et Glorieux Baroud d'Honneur pour Sauver l'Empire ! Conneries ! On s'est battus comme des lions pour que le roi, votre foutu père, puisse s'enfuir avec tout l'or qu'il pouvait emporter ! Mes soldats ont tous fait leur devoir : ils sont morts les armes au poing et on m'a laissé pour mort, privé d'un œil... et d'un bras. Non que ça ait changé quelque chose : la tête du roi a fini plantée sur une pique. On aurait dit une boule de Noël au sommet d'un sapin. L'échec… Bah ! Heureusement que le houblon peut faire disparaître son goût amer.
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