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Le Prince Rouge est le général de la Maison de la Guerre et un Adéide, Champion de Zorl-Stissa en 1242 Anno Deorum.

Apparence et caractère[]

Prince Rouge dans Divinity[]

Avant Divinity: Original Sin II[]

Selon la légende, un jour, un soleil rouge se leva, transformant le sable du désert en une mer couleur sang. Lorsque sa mère, s'éveillant du royaume des songes, contempla cette aube pourpre, elle comprit que son heure était venue et lui donna le jour. Le soleil était au zénith, mais il refusa de céder la place au crépuscule. Il y resta sept jours et sept nuits, désormais claires et sans étoile, tant il était épris du petit Prince Rouge.[1]

Le Prince Rouge vivait dans la Cité Interdite, un vaste complexe de palais et de demeures qui abrite la famille royale et ses serviteurs. Si son entrée est interdite à toute autre personne, il n'avait quant à lui pas le droit d'en sortir. C'était le prix à payer pour son génie. Il était trop précieux pour être exposé aux dangers du monde extérieur. Toutes les guerres qu'il a gagnées, et il en n'a pas perdu une seule, il les a remportées confortablement assis sur des coussins. De ses appartements opulents, il repoussa les frontières de l'Empire et il n'est guère exagéré de dire qu'il en tenait les rênes. Le Prince Rouge avait tout ce qu'il pouvait désirer. Au point d'en venir, en toute honnêteté, à s'ennuyer.[2]

Il ne souffrait pas d'ennui tel un enfant gâté... C'était l'absence totale de défis qui lui pesait. Il lui languissait de partir vers de lointains horizons. Puisque les plaisirs du monde lui étaient interdits, il fallait qu'il les fasse venir à lui. Un Ensourceleur doté d'une certaine connaissance des arcanes est capable d'accomplir des prodiges. Le Prince Rouge invoqua des démons, certainement le loisir le plus dangereux au monde. Mais ils se savaient surclassés, aussi ont-ils discuté, bu du vin et joué aux échecs. Discuter avec des démons, c'est pénétrer les secrets des ténèbres derrière la création. Boire en leur compagnie ouvre les portes de mondes au-delà des mondes. Disputer une partie d'échecs, enfin, vous confère la certitude que la mort sanctionnera la moindre erreur de votre part. Son esprit était comblé. Restait à satisfaire son corps... Il a alors passé avec un certain succube des nuits que jamais vous n'oseriez imaginer dans vos rêves les plus fous.[3]

Il passa toute une année en compagnie de démons. Chaque nuit, il les retrouvais tout en haut de la tour blanche de la bibliothèque de son palais. C'est là qu'il a réellement étudié l'existence, d'ailleurs, cela lui a procuré un plaisir à nul autre pareil, même cela aura précipité sa chute. Par une nuit sans lune, son amante se retourna vers lui, toutes griffes dehors. À l'éclat de ses yeux, il comprit immédiatement que le succube n'avait pas en tête l'une de leur parties de griffes en l'air habituelle. Il n'y avait nulle lueur dans son regard, seulement les ténèbres du Néant... La noirceur humide du sang répandu. Il eut peur et essaya de se dégager, mais il était trop tard, elle était sur lui. Elle avait réussi à tromper le Prince Rouge. Enfin, il était vaincu. Avec la vivacité d'un cobra, elle se jeta sur son cou, les crocs en avant mais soudain, ce fut comme si le temps s'était arrêté. Du plus profond de son être surgit une puissance qu'il n'avait jamais su posséder. Elle se figea tout simplement sous son regard. Soudain, la démone poussa un cri. Un hurlement atroce qui se répercutait dans tout le ciel, tellement odieux que les oiseaux en tombèrent raides morts. Pour ne pas sombrer dans la folie, les gens se couvrirent les oreilles, mais en vain. Forçant la porte de ma chambre, le garde impérial les surprient alors que le succube le chevauchait toujours.[4]

Dans Divinity: Original Sin II[]

En 1242 Anno Deorum,


Galerie[]

Apparitions[]

  • Divinity: Original Sin II Godwoken

  • Notes et références[]

    Notes[]


    Références[]

    1. Divinity: Original Sin II - Prince Rouge : N'allez pas me dire que vous n'avez jamais entendu cette histoire ! Ma naissance est un conte épique que les gens racontent le soir à leurs enfants ou à leurs convives depuis des années.[...]Un jour, un soleil rouge se leva, transformant le sable du désert en une mer couleur sang. Lorsque ma mère, s'éveillant du royaume des songes, contempla cette aube pourpre, elle comprit que mon heure était venue et me donna le jour. Le soleil était au zénith, mais il refusa de céder la place au crépuscule. Il y resta sept jours et sept nuits, désormais claires et sans étoile, tant il était épris du petit Prince Rouge.[...]Oui, n'est-ce pas ? Une histoire vraiment extraordinaire... *Il lâche un rire sarcastique, découvrant des rangées de dents n'ayant rien à envier à celles d'un requin.* Vous savez, il y en a qui croient à cette petite légende... mais pas moi. Pour tout vous dire, je ne sais absolument pas pourquoi ma peau est rouge. Quoi qu'il en soit, j'ai eu de la chance de naître prince. Ainsi, ma... particularité m'a valu les honneurs là où, en d'autres circonstances, on m'aurait jeté dans un puits sans autre forme de procès.
    2. Divinity: Original Sin II - Prince Rouge : [...]Vous semblez avoir du mal à comprendre certaines choses... Je vais vous aider un peu. Je suis un prince de la Maison de la Guerre. D'autres portent le même titre que moi, mais aucun n'est le Prince Rouge, joyau de la couronne de l'empire. Je vivais dans la Cité Interdite, un vaste complexe de palais et de demeures qui abrite la famille royale et ses serviteurs. Si son entrée est interdite à toute autre personne, je n'avais quant à moi pas le droit d'en sortir. C'était le prix à payer pour mon génie. J'étais trop précieux pour être exposé aux dangers du monde extérieur. Toutes les guerres que j'ai gagnées... et je n'en ai pas perdu une seule, je les ai remportées confortablement assis sur des coussins. Fournissez-moi des informations, et vous me verrez échafauder des plans et donner des ordres. Oui, de mes appartements opulents, j'ai repoussé les frontières de l'Empire. Il n'est guère exagéré de dire que j'en tenais les rênes. J'avais tout ce que je pouvais désirer. Au point d'en venir, en toute honnêteté, à m'ennuyer.
    3. Divinity: Original Sin II - Prince Rouge : C'est ça. Je ne souffrais pas d'ennui tel un enfant gâté... C'était l'absence totale de défis qui me pesait. Je me languissais de partir vers de lointains horizons. Puisque les plaisirs du monde m'étaient interdits, il fallait que les fasse venir à moi. Un Ensourceleur doté d'une certaine connaissance des arcanes est capable d'accomplir des prodiges. J'ai invoqué des démons, certainement le loisir le plus dangereux au monde. Mais ils se savaient surclassés, aussi-avons nous discuté, bu du vin et joué aux échecs. Discuter avec des démons, c'est pénétrer les secrets des ténèbres derrière la création. Boire en leur compagnie ouvre les portes de mondes au-delà des mondes. Disputer une partie d'échecs, enfin, vous confère la certitude que la mort sanctionnera la moindre erreur de votre part. Mon esprit était comblé. Restait à satisfaire mon corps... J'ai alors passé avec un certain succube des nuits que jamais vous n'oseriez imaginer dans vos rêves les plus fous.
    4. Divinity: Original Sin II - Prince Rouge : Ainsi, vous comprenez... J'ai passé toute une année en compagnie de démons. Chaque nuit, je les retrouvais tout en haut de la tour blanche de la bibliothèque de mon palais. C'est là que j'ai réellement étudié l'existence, d'ailleurs... cela m'a procuré un plaisir à nul autre pareil, même si...[...] Oui, même si cela aura précipité ma chute. Ce qui s'est passé ensuite était tout simplement... imprévu. Par une nuit sans lune, mon amante se retourna vers moi, toutes griffes dehors. À l'éclat de ses yeux, je compris immédiatement que le succube n'avait pas en tête l'une de nos parties de griffes en l'air habituelle. Il n'y avait nulle lueur dans son regard, seulement les ténèbres du Néant... La noirceur humide du sang répandu. Pour tout vous dire, j'ai eu peur. J'ai essayé de me dégager, mais il était trop tard, elle était sur moi. Elle avait réussi... réussi à tromper le Prince Rouge. Enfin, j'étais vaincu.[...]Allons, où en étais-je ? Ah, oui ! Le succube. Avec la vivacité d'un cobra, elle se jeta sur mon cou, les crocs en avant... mais soudain, ce fut comme si le temps s'était arrêté. Du plus profond de mon être surgit une puissance que je n'avais jamais su posséder. Elle se figea tout simplement sous mon regard. Soudain, la démone poussa un cri. Un hurlement atroce qui se répercutait dans tout le ciel, tellement odieux que les oiseaux en tombèrent raides morts. Pour ne pas sombrer dans la folie, les gens se couvrirent les oreilles, mais en vain. Forçant la porte de ma chambre, le garde impérial nous surprit alors que le succube me chevauchait toujours. C'est ce qui s'appelle se faire prendre la main dans le sac...
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