Wiki Divinity
Advertisement

Ygerna est un agent du Cercle Noir.

Apparence et caractère[]

Ygerna dans Divinity[]

Avant Divinity II: Ego Draconis[]

Son père l'envoya approcher et gagner la sympathie de Damian, âgé de quatorze ans, afin de l'informer progressivement de son héritage et lui enseigner les choses interdites dont Lucian l'avait préservé. Le temps passant, elle remplit parfaitement sa mission et même plus : ils furent bientôt épris l'un de l'autre.[1]

Entre son quatorzième et son quinzième anniversaire, Damian devint inséparable d'Ygerna. Elle lui apprit des sorts, des incantations et des secrets qui, l'eût-il appris, aurait choqué son père adoptif. Lucian ne se douta jamais que cette demoiselle si gentille et si belle qui semblait si éprise de son fils se révélerait être un membre du culte qu'il voulait éradiquer. Bien au contraire, il l'aimait beaucoup et considérait qu'elle avait une bonne influence sur Damian, à son entrée dans l'âge adulte. C'est seulement lorsque Kalin se retrouva pourchassé par les paladins du Divin et que des preuves le relièrent à sa fille que Lucian se rendit compte de l'épouvantable stratagème dont son fils et lui étaient la cible. Très vite, Ygerna fut arrêté et sommairement exécutée. Mais au moment où l'acier pénétrait sa chair, Damian fit irruption et, malgré l'horreur de ce spectacle, eut la présence d'esprit de jeter sur Ygerna un sort qui liait leurs deux âmes, tandis que le dernier souffle de vie abandonnait le corps de la jeune fille.[2]

Dans Divinity II: Ego Draconis[]

En 1300 Anno Deorum, Ygerna, depuis le Hall aux Échos, rechercha un chevalier servant assez fort pour la trouver et assez faible pour être manipulé. Puis elle fini par le trouver : un draconis doté du pouvoir du dragon, mais affaibli par un esprit fragilisé après un rituel incomplet. Ygerna prit l'apparence de Talana et offrit une vision de l'avenir au Chevalier-dragon. Elle lui fit croire au même mensonge qu'à Zandalor : sa résurrection entraînera la mort de Damian.[3]

Apparitions[]

Notes et références[]

Notes[]


Références[]

  1. Divinity II: Ego Draconis - Histoire du Damné, volume II
  2. Divinity II: Ego Draconis - Histoire du Damné, volume III
  3. Divinity II: Ego Draconis - Lucian : J'aimerais te souhaiter la bienvenue, Chevalier dragon, mais nul mortel ne tient à être le bienvenu ici. Ne juge pourtant pas trop vite cet endroit défavorablement car c'est ici que tu apprendras le sens de l'éternité. Pauvre créature. Igraine s'est emparée d'une autre âme et Damian, mon... mon fils, est plus puissant que jamais. Oui, malgré ses crimes, il est toujours mon fils. Je suis sûr que tu as deviné la vérité à présent : je suis Lucian, l'Élu Divin. Toujours vivant, même si je préfèrerais ne plus l'être dans ce demi-monde, cette prison sans barreaux conçue pour m'imposer à jamais les tourments de la conscience et faire de moi le témoin muet des actes du Damné. J'ai néanmoins souvent crié en vain des avertissements à ceux qui servaient sans le savoir les desseins de Damian en obéissant à sa ténébreuse maîtresse. Elle qui scrutait la surface de Rivellon depuis la Salle des Échos à la recherche d'un chevalier servant assez fort pour la trouver et assez faible pour être manipulé. Puis elle a fini par te trouver : toi, un draconis doté du pouvoir du dragon, mais affaibli par un esprit fragilisé après un rituel incomplet. C'est Igraine qui t'a fait venir ici, et non Talana. En prenant l'apparence de cette femme courageuse, elle t'a offert une vision de l'avenir. Cette sinistre impératrice t'a fait croire au même mensonge que mon vieil ami Zandalor : la résurrection d'Igraine entraînant la mort de Damian. Non, Chevalier dragon, le retour d'Igraine rendra Damian invincible comme je l'ai appris de mon fils maudit. Ils ont tous deux œuvré dans ce but, elle à l'intérieur de la Salle des Échos et lui à l'extérieur. Igraine a été la première à y parvenir. Et toi, son champion, tu as assuré son improbable victoire. Même son amant n'avait pas compris que tu cherchais son âme pour la ressusciter et non la détruire. À présent, il ne reste plus d'espoir. Nous sommes des fantômes pris dans leur toile maléfique, condamnés à les voir s'emparer de Rivellon pour détruire tout ce pour quoi les héros des hommes ont versé tant de sang. Nous verrons le Damné et sa reine patauger vers la victoire dans les rivières pourpres de la guerre.
Advertisement